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Research In Motion (RIM) à l’origine, devenu BlackBerry en adoptant le nom de son produit-phare, l’entreprise canadienne a, comme beaucoup d’autres, mal négocié l’avènement du smartphone initié par Apple et son iPhone. BlackBerry cherche depuis à renouer avec le succès, bien que le monde professionnel adopte encore ses produits. Mais le grand public boude la marque, malgré un sponsoring bien visible sur les Mercedes/AMG de Formule 1 et les finances de la marque sont toujours dans le rouge.

Petite embellie quand même car les pertes ont été réduites en 2014 mais ce n’est toujours pas le pied : le déficit financier est de 304 millions $ contre un gouffre de 5.9 milliards $ en 2013. Les ventes ne sont pas brillantes non plus : fin février, sur un trimestre, le chiffre d’affaires chute de 16 % (660 millions $) entraînant les marges dans sa chute.

Derniers chiffres, entre décembre 2013 et février 2014, BlackBerry a écoulé 1.6 million de smartphones/téléphones, une chute de 50 % par rapport à la même période de l’année précédente. La compensation vient du prix moyen de chaque appareil vendu, 211 $ contre 180, toujours sur les mêmes trimestres comparables 2014/2013.

Terminons en rappelant qu’à l’instar d’Apple, Blackberry conçoit téléphones et système d’exploitation, simplement nommé BlackBerry OS. La solution viendrait-elle, encore une fois, d’Android ?

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