Parce qu’ils ont changer l’histoire du cinéma, marquer un virage avec leurs effets spéciaux, fait polémique ou pour toute autre raison personnelle, il faut avoir vu ces 100 films. Visite en images.

 

Gravity
Gravity : il aurait pu être emmerdant à souhait. Pensez donc, deux astronautes dérivant dans l’espace et dont on sait qu’ils y resteront. Mais pourtant, la sauce prend, en partie grâce à une 3D magnifique et, bien sûr, George « What Else » Clooney et Sandra Bullock.
La Vie d'Adèle
La Vie d’Adèle : être triple palme d’or à Cannes n’est pas pour autant signe d’un film grand public. Ce film se distingue pourtant par son côté totalement réaliste à défaut d’être un blockbuster.
drive
Drive : ce film vaut surtout pour sa séquence d’ouverture et Ryan Gosling, bien sûr. Pour l’avoir (évidemment) vu, le reste tient moins bien la route (!) mais sa violence exacerbée et sa bande originale obsédante en font quand même une curiosité.

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Terminator : la plus grosse claque de ces 30 dernières années est une course poursuite permanente et d’un irrespect total. Scwharzenegger, en autiste robotisé, est parfait et écrivit sa légende avec ce personnage.
Inception
Inception : que Christopher Nolan sache faire les blockbusters, il n’y a aucun doute. Mais qu’il sache aussi garder un ton très personnel est plus rare même si ce film est un foutoir qu’il faut voir plusieurs fois avant de commencer à le comprendre. Et puis, il y a Leonardo !
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Avatar : James Cameron est un habitué de cet article puisqu’après Terminator, il nous pond le plus gros succès de l’histoire du cinéma avec un scénario qui n’innove absolument pas (un revival de Romeo et Juliette ou de Pocahontas) mais qui est sublimé par une véritable 3D, des effets spéciaux à la pelle, une Sigourney Weaver irrespectueuse à souhait et une Zoe Saldana stupéfiante de beauté extra-terrestre sans parler d’un Stephen Lang parfait en brute épaisse sans trop de cervelle, rendant bien fade un Sam Worthington qui a du mal à exister face à ces poids lourds.
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Robocop : l’autre grosse claque de la science fiction avec Terminator, qui plus est signé du hollandais violent Paul Verhoven avec qui tout y passe : référence obsédante à la religion avec le meurtre de Murphy qui ressemble à s’y méprendre à la crucifixion de Jésus, violence ultra-présente, cynisme politique, critique d’une société américaine en pleine décadence, j’en passe et des meilleures. Le remake de 2014 parait bien fade à côté…
Le Secret de Brokeback Mountain
Le Secret de Brokeback Mountain : certes, bien qu’ils soient maintenant reconnus publiquement, les homosexuels n’ont pas forcément la cote au cinéma mais Ang Lee a su filmer leur histoire comme une simple histoire d’amour. La disparition prématurée d’Heath Ledger, qui deviendra un Joker d’anthologie dans The Dark Knight, est évidemment l’occasion d’apprécier le talent de cet acteur.
Le Seigneur des Anneaux  Le Retour du Roi
Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi. Difficile de passer sur une saga qui est l’un des plus grands succès de la littérature et du cinéma si l’on adhère au genre Heroïc Fantasy. Et puis, il y a l’immense Christopher Lee.
Mulholland Drive
Mulholland Drive : difficile de trouver un cinéaste plus hermétique que David Lynch et il le prouve encore une fois en nous déroutant de façon permanente et en magnifiant la Cité des Anges.
skyfall
Skyfall : puissant best-of de la saga James Bond, Skyfall nous offre un méchant d’anthologie avec Javier Bardem, un Bond impoli à souhait avec le parfait Daniel Craig, une Naomie Harris dégoulinante de sensualité, un Ralph Fiennes britannique jusqu’au bout des ongles et la vraie James Bond Girl, aussi bien mère, maîtresse et femme de James, Dame Judith Dench.
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Dredd : un peu limité par son budget, ce film vaut bien mieux que la version avec Stallone et est d’un fascisme absolu, sans parler de sa violence digne d’un Robocop qui lui a beaucoup emprunté. Karl Urban, injustement méconnu, est parfait dans le rôle du Juge et sa cohorte d’expressions faciales qui va avec.
alien
Alien : huit-clos étouffant et parano, Alien reste une référence de la science fiction et inscrivit Ridley Scott et Sigourney Weaver au panthéon du cinéma. L’extra-terrestre est en outre d’une beauté absolue et magnifie le travail du regretté sculpteur suisse H.R. Giger.
Sixième Sens
Sixième Sens : voir des morts n’est quand même pas donné à tout le monde. Sixième sens nous montre un Bruce Willis, pas toujours concerné par ses rôles, absolument idéal pour celui-là et marquait l’éclosion d’un cinéaste atypique, Night M. Shyamalan, qui allait hélas beaucoup décevoir par la suite. La force de ce film reste cependant son coup de théâtre que personne n’avait vu venir.
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Fight Club : vraiment inclassable, le brûlot de David Fincher est obsédant à souhait et montrait l’éclosion de deux pointures, Brad Pitt et Edward Norton. Mais chut, on ne parle pas du fight club !
Le Projet Blair Witch
Le Projet Blair Witch : attention, ce film est une merde et ne fait même pas peur. Mais il mérite sa place pour son marketing intelligent qui inaugurait le buzz et le présentait comme un vrai reportage. Du coup, n’ayant presque rien coûté, il deviendra le film le plus rentable de tous les temps.
Matrix
Matrix : il y a des films de science-fiction qui n’innovent pas et qui suivent tranquillement les codes du genre. Matrix est tout l’inverse et invente des références (le bullet time) bien que son scénario n’ait rien d’inédit avec une nième domination des machines. Et voir Keanu Reeves déguisé en curé vaut toujours la peine !
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The Thing : ce n’est pas le plus grand succès du cultissime John Carpenter mais ce film est un sommet de paranoïa avec des effets spéciaux complètement dingues à l’époque où le numérique n’existait pas au cinéma. Sans parler de Kurt « Snake » Russell, acteur fétiche du réalisateur.
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La Ligne Rouge : un énième film de guerre sur le Vietnam ? Heureusement non, c’est d’abord et paradoxalement une véritable ode à la nature et une dénonciation en règle des atrocités militaires. Rien que pour ça, il mérite d’être vu et (ou) revu.
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Expendables 2 : ne cherchez pas le scénario, il n’y en a pas et ce n’est pas un problème. Expendables vaut surtout et c’est sa marque de fabrique, par son casting ahurissant : Stallone, bien sûr, Jason Statham, toujours aussi charismatique, Jet Li plus bondissant que jamais, Dolph Lundgren et sa tête de psychopathe, Arnold Scwharzenegger qui s’auto-parodie avec délice au point d’en faire trop, Chuck Norris qui nous sert ses plus beaux facts, Jean-Claude Van Damme qui se ridiculise volontairement, Bruce Willis toujours aussi cynique, n’en jetez plus, la coupe est pleine !
Titanic
Titanic : troisième film de James Cameron de ce classement et second plus gros succès au box office, Titanic est soit chiant à souhait soit fabuleux. Mais surtout, le couple désormais mythique Leonardo diCaprio et Kate Winslet vaut bien un Humphrey Bogart/Lauren Bacall. Seule fausse note du film, la BO chantée par Céline Dion et qui a fait couler le paquebot à elle toute seule.
Scream
Scream : comment dynamiter le film d’horreur pour mieux le faire renaître, voici la réponse du spécialiste du genre, Wes Craven, qui n’en restera pas là.
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Léon : Luc Besson n’a pas toujours fait dans la dentelle et nous a même servi quelques bouses bien senties. Ce Leon n’est pas de ce calibre et confirmait la stature internationale de Jean Reno mais marquait aussi l’apparition de deux débutants qui allaient devenir des stars, Gary Oldman et Nathalie Portman. Jean Reno est absolument jouissif dans son rôle de tueur autiste.
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Bullitt : film policier on ne peut plus classique qui a marqué l’histoire du cinéma avec la plus belle poursuite automobile qui soit. Le fait que Steve McQueen conduise en personne sa Mustang est évidemment un plus mais en rajoutait sur le charisme énormissime de l’acteur. Notez que Robert Vaughn est délicieusement détestable en politicien aux dents longues.
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Toy Story : LE long métrage d’animation qui envoya valser le dessin animé pépère façon Disney et l’un des plus beaux coups du légendaire Steve Jobs qui, le premier, sentit tout le potentiel commercial des images de synthèse.
Usual Suspects
Usual Suspects : Brian Singer nous livre un thriller d’exception avec un Kevin Spacey vicieux à souhait et une fin qui ne peut pas être devinée.
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Le silence des agneaux : fabuleux Anthony Hopkins, tout à la fois vicieux, psychopathe, cruel, d’une politesse extrême et parfaitement hypnotique. Il n’apparait que 20 minutes durant le film et pourtant on ne voit que lui. Que Jody Foster arrive à crever l’écran face à cette performance hors normes n’en est que plus remarquable !
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Forrest Gump : des films sur des handicapés, il y en a mais aucun qui possède la force de celui-ci. Tom Hanks est parfait et éminemment, bien qu’involontairement, drôle tandis que Sally Field fait une apparition remarquable et Robin Wright confirmait qu’elle était une grande actrice qui pouvait être très émouvante. Bref, un classique !
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Pulp Fiction : une des plus grosses claques du cinéma et un casting trois étoiles : Bruce Willis, Samuel L Jackson, John Travolta et évidemment la sulfureuse Uma Thurman, le tout parfaitement servi par l’irrespectueux Quentin Tarantino qui sait être génial autant qu’horripilant.
JFK
JFK : LA référence des films d’enquête et de procès qui consacra un peu plus Kevin Costner et porté par un Oliver Stone, cette fois inspiré.
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L’inspecteur Harry est la dernière cible : trouver un film dans la très fournie filmographie du géant Clint Eastwood tient de la gageure mais l’inspecteur Harry est un mythe du cinéma et ce n’est pas en vieillissant qu’il s’est assagi, bien au contraire. Les répliques cultes fusent (je vais te mettre dans un tel état qu’il te faudra déboutonner ton col pour chier, ou encore : les avis, c’est comme les trous du cul, tout le monde en a un), le 44 Magnum est toujours en forme et on remarque, outre la BO de Guns n’ Roses, un jeune débutant qui fera parler de lui, Jim Carrey. Bref, un must !
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Basic Instinct : deuxième film, après Robocop, de Paul Verhoven dans ce classement, Basic Instinct nous montre une Sharon Stone vénéneuse en mante religieuse, un Michael Douglas obsédé sexuel et une étonnante Jeanne Tripplehorn en tueuse timide, le tout parfaitement servi par le cinéaste hollandais toujours aussi sulfureux.
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Terminator 2, le jugement dernier : encore un film de James Cameron, de Scwharzenegger et second Terminator de ce classement, T2 est la référence absolue du film de science fiction/fantastique/action et vaut également par ses effets spéciaux inédits pour l’époque avec l’utilisation d’images de synthèse. Inutile de préciser que ce T2 emmena Schwarzenegger au firmament du cinéma, lui qui écrase de sa présence tout le film. Ne loupez surtout pas l’arrivée du Terminator à notre époque, c’est parfaitement jouissif.
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Le masque de Zorro : fantasme absolu de tous les petits garçons, ce n’est pas la première apparition de Zorro sur grand écran et d’emblée, on se dit que c’est mal barré en voyant Anthony Hopkins jouer un Renard vieillissant. Mais il saura s’effacer au profit d’un Antonio Banderas absolument évident et magnifique dans ce rôle et le film n’oublie pas l’humour au delà de l’histoire tragique de Don Diego de la Vega/Anthony Hokins. Et que dire de Catherine Zeta-Jones ?
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Taxy Driver : rarement acteur aura été aussi fascinant dans un rôle et pourtant, la carrière de Robert de Niro est ponctuée de personnages cultes. Si l’esthétique du film a vieilli, ce n’est pas le cas pour l’histoire et pour la débutante Jodie Foster.
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Batman : parti-pris étonnant de Tim Burton pour ce Batman qui n’est pas surprenant de la part de ce cinéaste. Il n’explique pas comment Batman est né mais le met en scène pour mieux valoriser le Joker, Burton ayant toujours été plus fasciné par les monstres que par les héros. Du coup, Jack Nicholson est absolument envahissant en clown psychopathe et Michael Keaton, qui campe pourtant avec talent un étonnant Bruce Wayne et la sublime Kim Basinger ont du mal à exister face à ce monument du cinéma.
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Predator : encore Schwarzenegger ! Le film commence comme un mauvais remake de Rambo puis, surprise, se transforme en un huit clos en milieu ouvert (!) étouffant avec l’extra-terrestre le plus réussi depuis Alien et surtout, LE trucage qui fera date, le camouflage optique du Predator qui le rend quasiment invisible.
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Die Hard : éminent spécialiste du film d’action, John McTiernan révolutionnait le genre en mettant en scène un Bruce Willis encore chevelu et parfaitement insolent. Un suspens à couper au couteau et voilà un film parfaitement culte.
la mouche
The Fly : David Cronenberg au sommet de son art nous livre, là encore, un huit clos étouffant d’une sobriété étonnante avec seulement trois acteurs que l’on voit presque tout le temps. Si la transformation de Jeff Goldblum, absolument parfait, est parfaitement dégueulasse et incroyable, le film est aussi une métaphore sur les dégâts que peut causer le sida ou le cancer sur le corps humain. Une des obsessions du cinéaste canadien.
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OSS 117, Rio ne répond plus : faire rire pour un film français est bien souvent synonyme de blagues bien grasses et de vulgarité toute paysanne. Rien de tout cela avec cet OSS qui ne recule pourtant devant aucune bassesse : tout à tour misogyne, anti-sémite, raciste, homophobe et crétin fini, Jean Dujardin est absolument magnifique avec des dialogues d’une finesse apte à faire passer n’importe quelle grossièreté. Le bonus, une scène absolument culte avec le fou rire et les « Mother Fucker, Son of a bitch » et j’en passe de l’irrésistible Bill Trumendous alias l’acteur Ken Samuels.
E.T. l'extraterrestre
E.T. l’extraterrestre : pour une fois, l’extra-terrestre n’est pas un méchant pas beau qui zigouille tout sur son passage. Dégoulinant de bons sentiments, une mauvaise habitude de Spielberg, il fait la part belle aux enfants, une autre habitude de Spielberg et montre la stupidité des hommes, une autre habitude de vous savez qui.
Blade_Runner
Blade Runner : trônant tout en haut de la liste des films cultes, le brulot futuriste de Ridley Scott, encore un habitué de cet article, n’a pourtant pas été un succès commercial. Il consacrait le très viril Harrison Ford, qui cumule les rôles légendaires et l’on comprend vite que son film ne parle pas d’androïdes avec les répliquants mais de clones, ce qui était sulfureux pour l’époque. En outre, l’esthétique léchée de la ville continue d’influencer le cinéma d’aujourd’hui.
Shining
Shining : les romans, surtout les chefs d’œuvre, de Stephen King, n’ont pas toujours été bien servis par le cinéma mais quand c’est Stanley Kubrick qui s’en occupe, ça change tout. Ajoutez à cela un univers sordide et un Jack Nicholson halluciné et vous tiendrez une perle du cinéma d’épouvante.
L'Empire contre-attaque
L’Empire contre-attaque : choisir un épisode de la saga Star Wars n’avait rien d’évident et retenir L’Empire contre-attaque tient à un détail, sa scène culte du « Luke, je suis ton père. » Mais ses relents de fascisme et la démonstration de force de son armée très inspirée par les nazis vaut aussi le déplacement, sans compter LE méchant du cinéma, Darth Vader lui-même.
Mad Max
Mad Max : n’ayant pas coûté grand chose mais ayant rapporté gros, Mad Max de l’australien George Miller nous montre un Mel Gibson pas encore alcoolique et qui irradie véritablement la pellicule. L’apologie de la vengeance est certes plus discutable mais les poursuites automobiles restent des références.
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Jaws : encore Steven Spielberg et le film qui inventa le blockbuster. Jaws ne fut pourtant pas de tout repos pour le cinéaste qui devait composer avec un requin mécanique qui n’en faisait qu’à sa tête. Du coup, lui vint l’idée géniale : pour montrer la bête, autant ne pas la montrer et la suggérer avec la musique célébrissime de John Williams. Le truc fonctionna si bien que l’on oublierait presque l’hallucinante partie de pêche.
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Jurassic Park : encore Spielberg et Jeff Goldblum aux commandes de l’un des plus gros succès du cinéma. Le scénario tient bien sûr la route puisqu’il est signé par le grand, visionnaire et regretté Michael Crichton mais ce sont surtout les dinosaures, les plus réussis tous supports confondus, qui valent le déplacement. Jamais ses deux suites ne seront à la hauteur en attendant, peut être, Jurassic World.
Apocalypse Now
Apocalypse Now : encore le Vietnam mais là aussi, filmé par Francis Coppola, ça change tout. Autant opéra que long métrage, il est servi par un hallucinant Marlon Brando, aussi mégalo que génial. Et que dire de la bande son !
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Rambo : plus qu’un film d’action à la gloire des biceps de Sylvester Stallone, c’est surtout une réflexion très intéressante sur le reclassement des ex-soldats du Vietnam et de la façon dont le peuple américain a rejeté la responsabilité de l’échec sur eux. Bien sûr, Stallone crève littéralement l’écran mais il ne faudra pas oublier le fameux colonel Trautman.
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Saturday Night Fever : autant cultissime que kitchissime, ce film vaut pour la performance de John Travolta, qui saura parfaitement gérer l’après de ce rôle potentiellement lourd à digérer que pour la bande son des Bee Gees qui cartonnera encore plus que le film et inventera, en toute simplicité, le disco.
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Avengers : ce film n’aurait pu être qu’un fatras d’empilements de personnages qui se font de l’ombre doublé d’un scénario indigent mais il n’en fut rien grâce à Josh Weldon qui su mettre à profit ses années d’expérience à la télévision. Porté par une histoire en apparence légère, il gère parfaitement ses stars (Robert Downey Jr, Scarlett Johansson, Jeremy Renner, Mark Ruffalo, Chris Evans et le banquable Samuel L Jackson) et leur accorde une place d’importance égale, même si Tony Stark/Robert Downey Jr tient la vedette avec sa mégalomanie galopante et son humour ravageur. Ajoutez à cela une scène devenue immédiatement culte (Hulk Vs Loki) et vous obtiendrez le troisième plus gros succès du box-office de tous les temps. Qui a dit que les comics/super-héros était un genre mineur ?
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Carrie : Stephen King est à nouveau bien servi par un cinéaste souvent inspiré, Brian de Palma et une histoire en béton et bien sordide comme seul le King sait en faire. Notez l’apparition d’un débutant qui fera beaucoup parler de lui plus tard, John Travolta.
newyork1997
New York 1997 : seconde apparition dans cette sélection du duo infernal John Carpenter/Kurt Russell, New York 1997 met en scène un futur apocalyptique parfaitement crédible et créé un personnage culte, LE Snake, Snake Pliskin, qui inspirera très directement un autre personnage culte, issu du jeu vidéo cette fois-ci, Solid Snake. L’autre acteur fétiche de John Carpenter, Donald Pleasence, est également de la partie.
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The Dark Knight Rises : soit Christopher Nolan est pessimiste soit il est dépressif mais il faut bien avouer qu’on ne rigole pas souvent avec sa trilogie consacrée à Batman, d’une noirceur absolue. Ce dernier volet est d’ailleurs le plus sinistre de la série et montre la chute d’un super-héros pour mieux le magnifier. Contrairement à ce que disait le marketing de la Warner, le scénario du film n’a absolument rien à voir avec la référence du comics qui aurait soit-disant inspiré le cinéaste, the Knightfall. L’empilage de stars dans ce film est impressionnant mais la sauce prendra parfaitement au point de faire de ce film l’un des 10 plus gros succès de tous les temps.
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Indiana Jones et la dernière croisade : Harrison Ford a la bonne habitude d’empiler les blockbusters et se retrouve donc encore une fois dans ce classement, ainsi que Steven Spielberg. Les deux sont cette fois-ci parfaitement servis par un monstre sacré du cinéma, qui incarne ici le père d’Indy, Sean Connery, aussi malicieux que gaffeur. Les relations père/fils sont vraiment l’atout majeur de ce volet.
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Superman : un vrai rêve de gosse qui prend vie grâce au cinéma, voilà ce qu’était Superman au cinéma et c’était aussi la première vraie réussite du film de super-héros. Christopher Reeve restera éternellement Superman mais sera sans peine éclipsé dans le film par un exceptionnel Gene Hackman qui campe un Lex Luthor délicieusement odieux et mégalo.
Délivrance
Délivrance : film d’une violence difficilement soutenable, la scène du viol d’un homme par deux dégénérés co-sanguins est véritablement d’une barbarie primaire, ce long métrage n’épargne personne même le très macho Burt Reynolds qui passera à la casserole comme les autres. On n’a jamais revu cela au cinéma depuis.
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Rosemary’s baby : cinéaste éclectique, Roman Polansky signe ici une oeuvre unique qui ne montre jamais l’horreur, la suggérant seulement. C’est tellement efficace que le film en devient vraiment flippant.
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L’exorciste : paradoxalement, le plus grand méchant de l’histoire humaine, Satan en personne, n’a pas une filmographie si fournie que cela. S’il ne fallait garder qu’un film du Maître des Ténèbres, ce serait bien celui-ci même si Lucifer n’y est pas directement nommé. Dans le genre qui met bien les boules, ce film est et restera la référence absolue.
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Hercule : ce n’est pas un chef d’œuvre, certes, mais si ce film mérite sa place dans cette sélection, c’est parce qu’il dynamite le mythe d’Hercule avec une jouissance communicative. Aucun monstre dans les 12 travaux et la suite des aventures d’Hercule, c’est juste un gars très costaud qui s’en sort surtout grâce à ses complices. Et puis, il aurait été injuste que l’acteur le plus rentable du cinéma à l’heure actuelle, Dwayne « The Rock » Johnson, ne figure pas dans cet article.
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Men In Black : renouveler le film d’extra-terrestres était une gageure difficile à relever, MIB le fait brillamment et certains de ses gags resteront dans l’histoire du cinéma comme la naissance du poulpe. De plus, ce long métrage multiplie les clins d’oeil (David Vincent et les Envahisseurs y figurent en bonne place, ainsi que Michael Jackson et Elvis en ET talentueux) et offre aux deux acteurs principaux, Will Smith et Tommy Lee Jones, des rôles en or. Ultime clin d’oeil, volontaire ou pas, les MIB sont anonymes par excellence, ils n’ont pas d’empreintes digitales ni de nom par exemple et quoi de mieux pour les incarner que deux personnes se nommant Smith & Jones ?
machete
Machete : au départ, c’est juste une grosse blague et une fausse bande annonce Grindhouse de Quentin Tarantino. Mais l’éternel complice, Robert Rodriguez, s’en est emparé et en a fait un personnage directement culte. Danny Trejo est parfait en Machete et ce film possède un casting éblouissant : Robert de Niro, Don Johnson, Jeff Fahey, Steven Seagal qui s’auto-parodie avec jubilation et trois créatures divines : Michelle Rodriguez en tête, suivie de Jessica Alba et Lindsay Lohan en junkie dépravée. Ajoutez à cela un scénario complètement délirant (l’évasion grâce à un intestin restera dans les annales) et vous obtiendrez la meilleure récréation du cinéma de ces 10 dernières années.
La grande vadrouille 1966 Real : GŽrard Oury Collection Christophel
La grande vadrouille : référence absolue du film comique français et peut-être même mondial, cet long métrage reste indémodable et consacre définitivement deux monstres sacrés du cinéma français, Bourvil et Louis de Funès.
l'age de glace
L’âge de glace : l’affiche le dit et c’est vrai, ses personnages sont complètement givrés. Gags à la pelle, scènes cultes et LE personnage qui fait le lien avec tout ça, l’écureuil Scrat, son gland et son pif démesuré. Une réussite totale dans le monde de l’animation.
rio bravo
Rio Bravo : si vous ne devez voir qu’un western dans votre vie, ce sera celui-là ! Un monolithique et incassable John Wayne, un alcoolique et pitoyable Dean Martin, un débutant et flamboyant Ricky Nelson et un monument de sensualité féminine en la personne d’Angie Dickinson explique à eux seuls la réussite de ce film qui reste dans les têtes grâce à sa musique mexicaine, le deguelo.
les oies sauvages
Les oies sauvages : injustement méconnu, ce film guerrier met pourtant en scène quatre énormes pointures du cinéma, Richard Burton, Roger Moore, Richard Harris et Stewart Granger. L’histoire reste banale, celles de mercenaires devant faire un coup d’état mais qui sont trahis par leur commanditaire dont ils se vengeront mais leur destin tragique force le respect et arrache des larmes aux spectateurs les plus endurcis.
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Mondwest : Michael Crichton est cette fois-ci aux commandes de l’adaptation d’un de ses livres et si l’esthétique a pris un sale coup de vieux, le propos reste étonnement moderne et très réaliste, Chrichton étant considéré par beaucoup comme un vrai futurologue. Surtout, ce long métrage inspirera bon nombre de classiques de la science fiction et le personnage d’androïde de Yul Brenner inspirera directement le Terminator de James Cameron. Ajoutez à cela une parabole sur les révoltes des peuples opprimés et vous obtiendrez une référence du genre.
Les Tontons Flingueurs
Les Tontons Flingueurs : prenez ce que le cinéma offre de mieux comme acteurs, les dialogues truculents de Michel Audiard et vous obtiendrez le film de comédie policière le plus réjouissant qui soit.
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Evil Dead : réalisé avec un budget misérable, ce film est une pure horreur et multiplie les scènes dégoutantes, telle celle du viol d’une ado par des… branches d’arbre ! De plus, Evil Dead signera l’éclosion d’un grand réalisateur, Sam Raimi.
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A Nightmare on Elm Street : Wes Craven est à nouveau dans cette sélection avec l’un des plus célèbres croque-mitaine du cinéma, Freddy Kruger. Détestable tueur d’enfant qui les brûle après les avoir violentés, ce sinistre personnage est brûlé vif par les parents des victimes avant de revenir hanter les rêves des descendants de ses assassins. Autant dire que les scènes cultes pullulent telle celle de la baignoire.
minority report
Minority Report : encore Steven Spielberg, cette fois bien servi par un Tom Cruise plus sobre que d’ordinaire. Adaptant l’un des écrivains les plus prolifiques en matière d’inspiration de scénario de cinéma, Philip K Dick, ce film est d’une étonnante perspicacité et fait même le délice des futurologues avec ses interfaces tactiles… plus si futuristes que cela !
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Dracula : Francis Coppola nous livre la meilleure adaptation de ce qui reste LE vampire. Bien loin des tapettes aux dents longues du misérable Twilight, ce Dracula, magnifiquement campé par Gary Oldman, est un être certes sanguinaire mais par obligation et surtout, un homme au destin tragique qui recherche désespérément l’amour de sa vie. Oui, Dracula est l’homme d’une seule femme et il est très bien secondé, par ce film, par un tout jeune Keanu Reeves et par un toujours excellent Anthony Hopkins qui incarne le chasseur de vampires Van Helsing, bien avant Hugh Jackman.
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Les Indestructibles : Pixar est un redoutable pourvoyeur de blockbusters et ses Indestructibles restent, à mes yeux, leur plus belle réussite. Pulvérisant avec une jouissance non dissimulée tous les codes des films de super-héros, ce long métrage animé est une merveille de tous les instants et pas un personnage n’est plus culte que l’autre.
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Les 400 coups : oubliez tous les choristes et autres intouchables, François Truffaut a tout inventé avec ce film, ridiculisant même les célèbres comédies dramatiques italiennes.
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La Mort aux trousses : choisir un film d’Alfred Hitchcock est délicat tant le maître du suspens a pondu de chef d’oeuvre. Film typiquement hitchcokien avec son héroïne elle aussi typique, blonde, sensuelle et magnifique, il vaut surtout pour la composition parfaite du très élégant Cary Grant et ses nombreuses scènes mythiques.
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Last Action Hero : encore Schwarzenegger mais ce film là fut un échec au box-office. La raison est simple, les américains ne comprenant pas l’auto-dérision comme les européens. Schwarzy s’en donne à coeur joie en se faisant passer pour un primate sans cervelle quand il apparait sous son vrai nom et le film regroupe absolument tous les clichés du film policier pour mieux les détourner. De plus, les références au cinéma d’action américain sont innombrables, les héros de vrais héros et les méchants très méchants. Parfaitement réjouissant donc.
soleil vert
Soleil vert : encore un film qui a ravi bon nombres de futurologues et qui reste parfaitement plausible. Charlton Heston est absolument immense dans le rôle d’un policier désabusé et corrompu, qui découvrira avec stupeur comment on nourrit la population dans ce monde futuriste, sinistre et désespéré.
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Le Septième Sceau : « Il faut se dépêcher de voir les classiques pour ne plus jamais avoir à le faire. » Cette citation s’applique parfaitement à ce film de 1957 signé Ingmar Bergman qui raconte l’histoire d’un homme jouant aux échecs avec la Mort pour retarder l’échéance fatale. Le noir et blanc s’applique parfaitement à la… noirceur du long métrage.
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Rush : l’univers si particulier de la course automobile n’a pas souvent été bien servi par le cinéma et Rush fait heureusement exception. Ce long métrage raconte l’histoire de l’un des plus beaux et tragique duel de la Formule 1 entre deux géants de la discipline, le fantasque James Hunt et le froid Niki Lauda. Magnifiquement interprété, ce film est de plus une parfaite reconstitution de cet âge d’or de la F1 où chaque pilote pouvait trouver la mort à chaque grand prix.
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Les dix commandements : la légende veut que le réalisateur, Cecil B de Mille soit devenu absolument mégalo sur le tournage au point de se prendre pour Moïse. Ce serait après tout normal tant ce film est biblique dans tous les sens du terme en multipliant les scènes d’anthologie.
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X-Men first class : de loin le meilleur de la série, loin devant le très surfait Days of future past. Michael Fassbender y est… magnétique (logique, il joue Magneto) et Jennifer Lawrence est encore plus attirante en bleu ! Et l’apparition, quoique fugitive, de Wolverine/Hugh Jackman est absolument délicieuse !
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Belle de jour : ce film regroupe absolument tous les fantasmes féminins. Catherine Deneuve y est tour à tour prostituée de luxe, suspendue à une branche d’arbre et fouettée par deux brutes, j’en passe et des meilleurs. Le tout sans une once de vulgarité, ce qui est une performance rare.
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Tremors : petit film sans prétention et belle surprise en plus d’une parfaite définition du cinéma populaire, Tremors raconte l’invasion d’un bled paumé par des verres de terre géants et forcément carnassiers. En prime, un jeune Kevin Bacon déjà hypnotique.
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La nuit du chasseur : cauchemar absolu et seul film de l’acteur Charles Laughton, il nous offre un Robert Mitchum parfaitement à contre emploi et absolument impérial. L’histoire s’inspire de celle de Harry Powers, l’un des premiers tueurs en série des USA.
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Les Sept Samouraïs : très connu, ce film est pourtant réputé pour avoir eu une influence considérable sur des grands noms tels que George Lucas, Sergio Leone ou Quentin Tarantino. De plus, il est d’une sobriété toute japonaise : pas d’effets spéciaux, pas de musique envahissante ou obsédante, seulement des personnages forts et une très belle description du Japon de l’époque.
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Le Salaire de la peur : d’une angoisse permanente, ce film est aussi poisseux et étouffant que la jungle dans laquelle il se passe. En plus, il finit mal, ce qui est trop rare au cinéma.
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Captain America : avec un personnage aussi patriotique, on aurait pu craindre un film tout à la gloire des USA. Il n’en est rien et le scénario prend même un malin plaisir à ridiculiser à tour de bras ce pauvre super-soldat. Tommy Lee Jones est bien sûr parfait dans son rôle de militaire bourru au grand cœur et cet épisode vaudra bien mieux que le suivant, le soldat de l’hiver, inutilement bavard et répétitif.
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Un Tramway nommé Désir : pourquoi ce film ? Juste pour Marlon Brando, énorme de virilité et de charme vénéneux. Tout est dit.
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L’espion qui m’aimait : meilleur James Bond version Roger Moore, ce film est resté célèbre pour ses deux personnages secondaires, la fameuse Lotus Esprit sous-marin et le gigantesque Richard Kiel et sa mâchoire d’acier. Sans oublier la sublime Barbara Bach et des gadgets à foison.
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Le Bossu : archétype du film de cape et d’épée, Le Bossu est une vraie gourmandise de gosse, au même titre qu’un Zorro version série télévisée. A voir et à revoir sans modération, surtout pour le sculptural Jean Marais.
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Welcome to the Jungle : Jean-Claude « Aware » Van Damme dans cette sélection, une plaisanterie ? Pas du tout car si ce film est loin d’être un chef d’oeuvre, il vaut pour son numéro d’auto-dérision et du massacre en règle de l’image de gros bras que l’acteur effectue avec une réjouissance communicative, une performance pas si fréquente dans le cinéma car nombre de monstres sacrés ne peuvent en dire autant. En bonus, ce film est aussi une intéressante réflexion sur les abus de pouvoir des petits chefs au sein des entreprises.
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Casablanca : existe t-il couple plus mythique qu’Humphrey Bogart/Ingrid Bergman à part l’autre couple Humphrey Bogart/Lauren Bacall ?
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Les Diaboliques : existe t-il scénario plus retors et pervers que celui des diaboliques ? Pour ceux qui n’ont pas vu le film, ils seront surpris par la qualité de celui-là qui n’a pas pris une ride. En prime, il y a la Reine Simone, c’est dire !
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Mars Attacks ! Absolument jouissif de bout en bout, ce film de Tim Burton possède de plus un casting impérial : Jack Nicholson, Glenn Close, Annette Bening, Pierce Brosnan, Danny de Vito, Martin Short, Sarah Jessica Parker, Michael J Fox, Rod Steiger, Nathalie Portman, Lisa Marie (l’égérie de Tim Burton à l’époque) et même le très viril et macho Tom Jones ! Ils sont tous pulvérisés et ridiculisés dans ce jeu de massacre où les martiens sont affreux, bêtes et méchants. Et c’est bien pour cela qu’on les adore !
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Un justicier dans la ville : porté par le monolithique Charles Bronson, ce film est un brulot dangereux sur les risques de la justice personnel et fait l’apologie tant du fascisme que de la violence gratuite. A ne pas mettre devant tous les yeux.
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The Untouchables : Brian de Palma ne cache jamais ses influences et la scène du landau dévalant les marches pendant une fusillade fait directement écho à la même scène du Cuirassée Potemkine. Magnifiés par deux énormes stars au sommet de leur art, Robert de Niro en Al Capone et Sean Connery en Mallone, ces Incorruptibles se paient le luxe d’éclipser la série télévisée éponyme mais Kevin Costner a bien du mal à exister face au duo d’enfer…
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King Kong, datant de 1933 (!), les effets spéciaux de ce film mythique ont certes vieillis mais restent quand même efficaces. D’une poésie sans nom malgré son côté film de monstres, il ne sera jamais égalé par ses deux remakes officiels… et par ses pâles copies.
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Metropolis : film le plus coûteux de tous les temps en valeur constante, cet oeuvre de science fiction a jeté toutes les bases de ce genre cinématographique avec, en vrac, l’apparition des cyborgs, ces êtres mi-homme mi-machine, la séparation bien marquée des classes sociales avec la ville haute pour les riches et la basse pour les pauvres, faisant curieusement écho à la Mega City One de Judge Dredd et bien sûr la prise de pouvoir par les machines. Bref, ce film a tout simplement inventé la science fiction au cinéma.
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Nosferatu : ce Dracula qui ne dit pas son nom, pour des raisons de droits, est tout le contraire du Dracula de Coppola. Froid, tueur sanguinaire sans aucune humanité, le genre humain n’a qu’un but, le détruire. Le noir & blanc sied particulièrement à cette oeuvre de cauchemar à travers laquelle filtre la noirceur de l’impérialisme allemand de l’époque.
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Blade : exemple typique du personnage que l’on n’imagine pas incarné par quelqu’un d’autre, Wesley Snipes est Blade, point. En plus, ce film piétine allègrement le mythe du vampire en faisant d’une créature mi-humaine mi-vampire (Blade) un être encore plus sadique que les vampires eux-mêmes.

 

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