Post-production : Astuce Productions

Le style DS en faisait parfois trop mais arrivait à garder une certaine élégance sur les DS3 Crossback et DS7 Crossback, le genre SUV s’accordant bien avec une esthétique agressive et brutale. Une berline à pavillon fuyant, au contraire, est plus élégante avec des lignes fluides et non surchargées d’artifices divers, tout le contraire que montre cette DS9 avec ses joncs chromés qui partent dans tous les sens et cet horrible truc au milieu de son capot moteur, sans oublier des rappels de clignotants perchés sur les coins arrières du pavillon, censés être un clin d’oeil à la vraie DS mais qui ne font que surcharger une ligne qui n’en avait plus besoin. C’était probablement le prix à payer pour distraire le regard qui, sans cela, s’attarderait sur la poupe qui est identique à celle de la Peugeot 508, les deux voitures partageant à peu près tout, à l’exception de la plate forme technique qui est rallongée dans le cas de cette DS9. Bref, si DS voulait se distinguer, c’est réussi et c’est probablement le but recherché même s’il est péniblement atteint dans son cas.

Pour le reste, cette DS9 pompe sa technologie sur les 508 et DS7 Crossback. Nous retrouvons donc une version thermique nommée PureTech 225 équipée du 4 cylindres 1.6 turbo essence et trois hybrides rechargeables. La version E-Tense de 225 ch, seule commercialisée au lancement, couple le 4 cylindres 1.6 essence à deux moteurs électriques et un alterno démarreur alimentés par une batterie de 11.9 kWh. Une déclinaison 250 ch en 2 roues motrices et de 360 ch reprenant la technologie de la 508 Peugeot Sport Engineered sont annoncées par la suite. La mise en vente sera effective au deuxième semestre 2020.

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