essence-ou-diesel

Evacuons de suite le cas du co2 à l’origine du bonus/malus écologique car le co2 n’est pas un polluant mais un gaz à effet de serre. Soulignons en même temps l’absurdité du calcul puisqu’un diesel consommant moins qu’un moteur essence, il émet moins de co2, ce qui a encore favorisé le gas-oil et plongé un peu plus le gouvernement dans l’embarras quand il a fallu faire redescendre de son piédestal fiscal sa majesté diesel.

Depuis juin 2012, le diesel est classé cancérogène certain par l’Organisation Mondiale de la Santé, ce qui n’est pas anodin. Le diesel, contrairement à l’essence, émet des oxydes d’azote, alias NOx, qui est un autre gaz à effet de serre. Il en rejette bien plus que l’essence qui bénéficie de l’apport du catalyseur pour les réduire drastiquement.

De plus, le diesel, à travers ses fumées noies, émet beaucoup d’oxydes d’azote mais aussi de benzopyrènes soit des particules fines, réputées cancérigènes et suspectées d’être responsables d’allergies et de maladies cardio-pulmonaires.

Le scandale Volkswagen l’a montré, les normes de dépollution sont de plus en plus contraignantes pour le diesel, à tel point que les mini-citadines, pour commencer, ne proposent plus ce type de mécanique qui devient bien trop chère pour maintenir un prix de vente compétitif.

Le diesel a quand même accompli de grands progrès grâce au filtre à particules dont devra bientôt s’équiper les plus récents moteurs à essence à injection directe, responsable de ces émissions. En revanche, les bons vieux moteurs essence à injection indirecte n’en émettent pas, ce qui fait d’eux le meilleur choix actuel pour qui veut moins polluer.

 

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