Inspiré de la citadine vedette de Fiat, le petit SUV 500X souffre du même problème car il est difficile de le faire évoluer sans risquer d’altérer sa bouille sympathique. Pour son restylage de mi carrière, les designers de Fiat ont donc pris des précautions. Comme sur sa petite soeur, on note de nouvelles optiques avec un éclairage diurne à diodes et un insert couleur carrosserie en plein milieu des feux arrière. Des phares 100 % LED sont désormais disponibles en option avec une signature lumineuse évoquant le roadster 124 Spider. Le dessin des boucliers a été retravaillé avec une différence encore plus affirmée entre les versions Urban au look civil et les Cross et Club plus baroudeuses. L’habitacle reçoit une instrumentation remaniée et un nouveau volant.


Comme le Renegade de Jeep qui partage la même base et la même usine italienne, ce 500X profite de son lifting pour mettre à jour ses moteurs. En essence, c’est même le grand chambardement. Exit le vieux 1.6 atmosphérique E Torq ou le 1.4 Multiair. L’entrée de gamme est maintenant assurée par un trois cylindres 1.0 turbo de 120 ch et 190 Nm alors qu’un quatre cylindres 1.3 de 150 ch et 270 Nm, associé à une boîte automatique double embrayage six rapports en option, est également proposé. Sachez que ces deux mécaniques reçoivent un filtre à particules, un contrôle en continu de l’ouverture des soupapes d’admission et une injection directe. En contrepartie, les diesels se contentent d’adopter un catalyseur de type SCR pour se conformer à la norme antipollution Euro 6/D. Seul le 2.0 MultiJet grimpe de 140 à 150 ch par la même occasion, le 1.3 MultiJet d’accès développant toujours 95 ch et le 1.6 MultiJet 120 ch.

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