Le grand prix de Bakou, pour récent qu’il soit, offre un tracé très intéressant avec sa partie urbaine dans la vieille ville et son immense ligne droite de deux kilomètres de long. Ce qui explique que les courses soient souvent très animées en Azerbaïdjan et que la voiture de sécurité soit très souvent de sortie. Hélas, pour cette édition 2019, rien de tout cela. Nous avons eu droit à une course ennuyeuse et ) une domination sans partage des Mercedes, ce qui n’est pas de leur faute car c’est visiblement cette écurie qui a le mieux travaillé cet hiver. Seule lueur d’espoir et de suspens pour le championnat, l’agressivité d’un Valtteri Bottas transfiguré et qui ne compte visiblement plus être le tout d’Hamilton. C’est déjà ça…

A part cela, nous avons vu à Bakou des Ferrari impuissantes, une Scuderia incapable de prendre les bonnes décisions stratégiques en laissant un Charles Leclerc bien trop longtemps en piste, des Red Bull pas encore à la hauteur des top teams, des Renault lamentables au contraire des McLaren qui semblent désormais bien performantes, une écurie Willimas qui a construit une pelleteuse et non une monoplace, des Haas très décevantes, des Racing Point opportunistes mas moins performantes que quand elles s’appelaient Force India et des Toro Rosso souvent à l’aise mais qui peinent à concrétiser cela par des points.

Espérons que la campagne européenne qui s’annonce nous amènent des courses plus captivantes !

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