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Les meilleurs films de voitures

En images, les 50 meilleurs films mettant en scène des voitures

29 novembre 2015 14:10 | Publié par | Laissez vos commentaires |

La bagnole et le cinéma, c’est une vieille histoire qui remonte à loin. La voiture vole d’ailleurs souvent la vedette aux acteurs, à quelques exceptions prêts. Voici, en images, les meilleurs films consacrés à la voiture.

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60 secondes chrono de Dominic Sena, 2000. En incarnant Memphis, ancien braqueur de voitures se voyant investi de la mission d’en voler cinquante en une seule nuit, Nicolas Cage, lui-même amateur de grosses cylindrées, porterait presque le film, mais il n’est pas loin de se faire voler la vedette par une Angelina Jolie teinte en blonde pour l’occasion. A part ça, le film est sympathique comme un nanar attendrissant. Et puis on y croise Robert Duvall et l’ex footeux gallois et maboule Vinnie Jones.

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Ho ! de Robert Enrico, 1968. Coureur automobile raté, Belmondo sert désormais de chauffeur à une bande de voleurs de banques. Malheureux au volant de sa DS, il entreprend de reprendre les commandes de son existence et roule pour lui. Sa passion pour la flambe et les belles cravates, notamment en fibres de coco, le conduise inévitablement à sa perte. Ce portrait de Belmondo en dandy pop est mis en sentiment par le compositeur François de Roubaix. Le réalisateur du Vieux Fusil s’offre ici son plus beau film.
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Need for Speed de Scott Waugh, 2014. Need for Speed, c’est l’histoire d’un garagiste, au bord de la banqueroute, interprété par Aaron Paul. Il accepte de préparer une Ford Mustang surpuissante pour son ancien ennemi, avant de tomber dans un piège qui le pousse à se venger en prouvant qu’il est le plus rapide au volant… L’indigence du scénario est évidemment largement compensée par les images spectaculaires de courses poursuites en pleine ville avec la police aux trousses. Need for Speed arrive en plein renouveau du film de voitures avec la saga Fast & Furious et évoque les grandes références du genre, de Bullit à Vanishing Point. Bref toute une culture.
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Jour de Tonnerre de Tony Scott, 1990. Quatre ans après Top Gun, Tom Cruise et le réalisateur Tony Scott remettent le couvert avec un film de courses viril en milieu Nascar, le sport auto le plus populaire aux Etats-Unis. C’est sur ce tournage que l’acteur, qui incarne un coureur en perte de vitesse, rencontre Nicole Kidman. Le couple qu’ils forment est d’ailleurs le principal intérêt d’un film marqué par les années 80.
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Cars de John Lasseter et Joe Ranft, 2006. Pour son septième long-métrage, le premier dans l’écurie Disney, Pixar donne vie à un monde peuplé de voitures et met en scène Flash McQueen, jeune proto indéfini et champion de course avide de succès qui se retrouve par accident en plein désert dans la petite ville de Radiator Springs sur la mythique Route 66. Au cours de ses pérégrinations, il croise la route de Sally, une rutilante Porsche 996 pas franchement appréciée par les connaisseurs mais aussi de Doc Hudson, une Hudson Hornet à laquelle le regretté Paul Newman prêtera sa voix. Après un deuxième volet tout aussi réussi, un troisième est en préparation.
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Grand Prix de John Frankenheimer, 1966. Le meilleur et de loin des films consacrés à la Formule 1 qui sont, il est vrai, peu nombreux. Ce magnifique témoignage d’une époque où les pilotes qui commençaient la saison n’étaient pas sûrs de la terminer vivants ou du moins en entier, est sublimée par un splendide Yves Montand que l’on attendait pas à pareille fête.
L'équipée du Cannonball de Hal Needham
L’équipée du Cannonball de Hal Needham, 1981. Comédie des années 80, L’équipée du Cannonball retrace avec humour et un concentré d’acteurs impressionnant, Burt Reynolds, Roger Moore, Jackie Chan, Dean Martin, l’organisation d’une course dont le départ est donné dans une petite ville du Connecticut. Le but ? Traverser le pays le plus rapidement possible en déjouant les pièges tendus sur des routes non fermées à la circulation. Au men ; : filles en mini-short, ambiance potache et chauffards qui roulent des mécaniques. Un bon vieux car-movie des familles.
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Fast & Furious de Rob Cohen, 2001. Dans les interminables aventures de Fast & Furious, les bolides ont le beau rôle. Au point que le casting automobile apparaît aussi important que celui des acteurs. En tout cas indissociable. Vin Diesel sans sa Dodge, ce serait un peu comme Julianne Moore sans ses taches de rousseur. La bagnole devient un composant essentiel de l’identité du personnage. Les voitures sont à l’image des héros, multiculturelles. Il y a des américaines bien sûr mais aussi des allemandes, des anglaises, des italiennes et des japonaises. Elles forment une communauté automobile éclectique, mi-vintage mi-moderne, à base de custom et de grosses cylindrées. Une franchise iconique du troisième millénaire, qu’on le veuille ou non.
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The French Connection de William Friedkin, 1971. Inspirée d’une histoire vraie, celle de l’enquête sur la filière de distribution d’héroïne aux Etats-Unis depuis Marseille, The French Connection est aussi une histoire de voitures. Un des protagonistes principaux du film n’est autre que la Lincoln Continental Mark III équipée d’une plaque française qui sert à transporter la drogue. Pour l’anecdote, la vraie histoire raconte que le véritable ancêtre du go fast était en réalité une Buick Invicta de 1960.
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Hell Driver de Patrick Lussier, 2011. Film de bagnoles surréaliste, le héros est tout de même revenu des morts et est poursuivi par le bras droit du diable, ponctué de punchlines vrombissantes, Hell Driver fait partie des grands moments cinématographiques bis de Nicolas Cage. De la série Z pleine de testostérone avec un second rôle, Amber Heard, presque aussi sexy que sa Dodge Charger de 1969.
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Le Transporteur, Louis Leterrier, 2002. Luc Besson n’est pas réputé pour faire dans la dentelle et ce Transporteur premier du nom et incontestablement le meilleur, est d’une efficacité rare avec un Jason Statham toujours aussi charismatique et qui n’était pas encore sponsorisé par Audi.
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The Green Hornet de Michel Gondry, 2011. Dans The Green Hornet de Michel Gondry, Seth Rogen revêt le costume du Frelon Vert, déploie sa verve comique et surtout, dépote au volant d’une Chrysler Imperial Crown gorgée de gadgets en tout genre imaginés par son comparse Kato. La clé d’un film de super héros bricolé, loin du clinquant de Marvel et une vraie blague de potache bien rafraîchissante.
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Le Corniaud de Gérard Oury, 1965. Sans bagnole, ce film ne serait pas ce qu’il est. Mise en miettes par la Rolls d’un truand grotesque, La 2CV d’un péquenaud se transforme en Cadillac Deville 1964 truffée de came et de diamants volés qui sera filée par une splendide Jaguar MK2.
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Terminator de James Cameron, 1984. Au delà de son titre de film éminemment culte et de la révélation Schwarzenegger, le premier Terminator est une course-poursuite permanente et tout y passe en matière d’engins motorisés. Mention spéciale à la poursuite entre un engin volant autonome et une vieille américaine, très Mad Max dans l’esprit.
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The Blues Brothers de John Landis, 1980. Sans doute le plus beau film de carambolage qui traite aussi bien du R’n’B. Réalisé par John Landis, le film est un petit précis de badass attitude à l’intention des amoureux des temps révolus qui fleure bon l’avant choc pétrolier. Le tout à bord de paquebots de légendes : Buick, Chevrolet Bel Air, Cadillac et autre Dodge qui valdinguent dans tous les sens.
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American Graffiti de George Lucas, 1973. Eté 1962 à Modesto en Californie. Une bande de copains de lycée s’apprêtent à se séparer pour rejoindre leur université respective et démarrer une nouvelle vie. A bord de leurs bolides, Chevrolet Impala 1958, hot rod, Ford Thunderbird 1956, Mercury Coupe 1951, ils passent une dernière nuit à parader avec leurs petites amies en quête de leurs histoires adolescentes sur des airs des Platters, Chuck Berry, Fats Domino, Buddy Holly, Bill Haley, des Beach Boys… Deux ans après l’échec de son permier long-métrage THX 1138, Lucas réalise une sorte de film documentaire sur les années 50, associant la drague, les courses et le rock. Un hommage nostalgique à sa jeunesse synonyme de premier succès commercial pour le père de Star Wars. Avec, en prime, deux apparitions, un très jeune Harrison Ford et une curieuse Citroën… 2CV !
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Transformers de Michael Bay, 2007. Des robots, des voitures et des filles bien carrossées (ah, Megan Fox !), telle est la recette du succès de la saga depuis 2007. Adapté de la série éponyme des années 80, le blockbuster raconte l’histoire de robots extra-terrestres qui prennent la forme de bagnoles le plus souvent mythiques : Chevrolet Camaro, Cadillac, Porsche Cayenne S et bien d’autres. Amateurs de belles carrosseries et de scènes explosives, Transformers est fait pour vous.
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Taxi de Gérard Pirès, 1998. Le meilleur de la série quoique ce n’était pas difficile avec un Samy Nacery pas encore détestable et une Marion Cotillard toute jeune. Ceci dit, c’est du Luc Besson tout craché et faut pas être exigeant sur le scénario.
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L’espion qui m’aimait, Lewis Gilbert, 1977. Pourquoi retenir ce James Bond plutôt qu’un autre avec Sean Connery et la fameuse Aston Martin DB5 ? Tout simplement car il aura marqué les esprits avec sa Lotus Esprit S1 qui se transforme en sous-marin, le très british Roger Moore et surtout le cultissime et regretté Richard Kiel et sa mâchoire en acier. Sans oubler Barbara Bach et que ce film était bien plus grand public que les opus avec Sean Connery dont la réputation du Goldfinger était surfaite.
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Le Mans, Lee H. Katzin, 1971. Plus un documentaire sur la légendaire course d’endurance qu’un film normal, Le Mans vaut pour sa reconstitution parfaitement exacte et pour cause, le film fut tourné en grande partie pendant la course et pour l’immense Steve McQueen évidemment car il pilotait lui-même la monstrueuse et légendaire Porsche 917. Le long métrage d’animation Cars rendra d’ailleurs un hommage en forme de clin d’oeil en nommant son héros Flash McQueen.
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Speed de Jan de Bont, 1994. Véritable choc de l’année 94, ce Speed est également doté d’un suspens bien épais et de deux jeunes acteurs en devenir, Keanu Reeves et Sandra Bullock. Sans oublier un splendide Dennis Hooper, psychopathe à souhait.
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Voie Rapide de Christophe Sarh, 2011. Totalement inconnu et tourné avec un budget cent fois moindre, 650 000 euros, que celui d’un épisode de Fast & Furious, Voie rapide est l’un des rares films d’auteur français à s’intéresser au culte automobile. Et plus spécialement au tuning. Il décrit les aventures tumultueuses d’Alex et de sa Honda Civic jaune et noire dont la relation fusionnelle se complique à la suite d’un mystérieux accident… sans oublier le sexe, les mensonges et les jeux vidéo. Un beau cours d’éducation Civic.
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Daft Punk’s Electroma, 2007. Totalement inconnu lui aussi et seul long métrage à ce jour des musiciens français, les Daft Punk ont réalisé en 2006 le film le plus lent du monde malgré sa Ferrari centrale. Dans un sublime et discret modèle 412 noir immatriculé Human, les robots traversent une zone désertique des Etats-Unis, doublent sans forcer un tracteur et pénètrent dans une ville peuplée de robots à leur image. Electroma est une vaste allégorie de leur tentative de devenir humain.
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Crash de David Cronenberg, 1996. Malsain comme tous les films de Cronenberg, celui-ci est d’autant plus dérangeant qu’il met en scène des personnes excités à l’idée d’avoir un accident d’automobile ! On vous laisse imaginer la perversion qui émane de ce film…
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Gran Torino de Clint Eastwood, 2008. Si la Ford du titre n’apparaît que très peu dans le film, on ne la voit rouler qu’une fois et encore, tout à la fin du film. C’est pourtant le personnage central du film et l’enjeu de ce long métrage qui montre un légendaire Clint Eastwood en Inspecteur Harry à la retraite, toujours aussi grossier et raciste.
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Retour ver le futur de Robert Zemeckis, 1985. Il aura suffit d’un film pour que le seul modèle de la marque DeLorean, la DMC-12, soit mondialement connu. De 1981 à 1983, seuls 9 170 exemplaires sont commercialisés, entraînant l’arrêt de la production. Universal mise pourtant sur cette DeLorean pour balader dans le temps le héros de Retour vers le futur, en 1985. Son design futuriste et ses portes papillons collaient parfaitement avec les aventures spatio-temporelles de Marty McFly et Doc Brown.
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The Driver de Walter Hill, 1978. Réalisateur adulé par Quentin Tarantino, Walter Hill est un faiseur de génie. The Driver, avec Ryan O’Neal et starlette de l’époque, démarre par une course poursuite dont la forte ressemblance avec la scène inaugurale de Drive 25 ans plus tard est tout sauf fortuite. Une Isabelle Adjani méconnaissable y interprète une femme témoin d’un braquage que notre chauffeur au coeur sensible va s’empresser de prendre sous son aile.
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Demolition Man de Marco Brambilla, 1994. Véritable gourmandise d’amateurs de comics et en même temps film hilarant, ce long métrage vaut autant pour Sylvester Stallone, égal à lui-même et Wesley Snipes en psychopathe bourré d’humour digne du Joker. Il vaut aussi pour son opposition entre véhicules du futur et du passé et un très innovant airbag qui empli l’habitacle de la voiture lors d’un crash. Sans oublier Sandra Bullock en fan de vintage.
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Rush de Ron Howard, 2013. Rush raconte le duel sans merci entre les deux pilotes de Formule 1 les plus brillants de leur génération, James Hunt sur McLaren et Niky Lauda sur Ferrari lors de la mémorable saison 1976. A l’époque, le facétieux pilote anglais, célèbre pour ses beuveries, ses coucheries et son éternelle clope au bec, peine à contenir l’Autrichien tenant du titre, besogneux et calculateur, lorsque celui-ci est victime d’un tragique accident au Grand prix d’Allemagne. Sa voiture s’enflamme et le brûle grièvement au visage, le laissant plusieurs jours entre la vie et la mort. Le film retrace admirablement le retour en piste du coureur, au bout de quelques semaines seulement, poursuivant jusqu’au dernier Grand Prix sa bataille pour le titre suprême. Lauda qui a conseillé le réalisateur Ron Howard pendant le tournage, avouait lors d’une interview qu’il a eu du mal à regarder les terribles scènes d’hôpital reconstituées dans le film.
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The Italian Job de Peter Collinson, 1969. Oublions le titre français parfaitement ridicule, L’Or se barre, pour retenir que ce film de braquage, somme toute très classique, vaut pour sa poursuite réalisée avec des Mini Cooper et une splendide Lamborghini Miuria.
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Drive de Nicolas Winding Refn, 2011. Urbain, techno et sanglant, Drive démarre sur les chapeaux de roue avec une magistrale course-poursuite nocturne. Au volant d’une Chevrolet Impala, le très mutique Ryan Gosling qui traverse le film presque sans dialogue. Que son personnage s’acharne à écraser à coups de bottes le crâne d’un gangster ou qu’il cale son timing de chauffeur spécialisé dans les hold-up sur la retransmission à la radio d’un match de foot US, l’acteur joue à l’économie, en exprimant juste ce qu’il faut.
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Sugarland Express de Steven Spielberg, 1974. Lou Jean Poplin, jeune femme passablement larguée, décide de reconstruire sa famille dont les membres sont éparpillés, mari en cage et fils en famille d’accueil. Une fois le mari échappé de sa cellule, le couple file en Buick Roadmaster Riviera à la recherche du rejeton. En cours de route, ils prennent un policier en otage et se retrouvent poursuivis par une interminable file de véhicules mêlant forces de l’ordre et journalistes à travers tout le Texas. Pour son premier long-métrage destiné au cinéma, Spielberg se penche à nouveau sur le road movie. Un an avant Les dents de la mer, il décroche aussi son premier prix, celui du scénario à Cannes.
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La Fureur de vivre de Nicholas Ray, 1955. Si les voitures sont surtout un élément de décor comme un autre dans La Fureur de vivre, ce teen movie avant l’heure signé du grand Nicolas Ray, une séquence décisive du film les met joliement à l’honneur. Fraîchement débarqué dans une nouvelle ville, le jeune Jim Stark, James Dean et son cuir rouge iconique, doit défier la star locale du lycée dans un périlleux concours motorisé en bord de falaise, au volant d’une Chevrolet Special De Luxe. Les autres voitures servent à éclairer la scène avec leurs phares. Le reste appartient à la légende.
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Mad Max, Fury Road de George Miller, 2015. Remake du Max d’origine par le même réalisateur, ce film post-apocalyptique ultra-violant vaut surtout pour son bestiaire automobile absolument ahurissant.
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Week-end of a Champion de Roman Polanski et Frank Simon, 1971. Jackie Stewart le triple champion du monde de Formule 1 en 1969, 71, 73, en slip dans sa chambre d’hôtel qui explique à son ami cinéaste Roman Polanski comment prendre la meilleure trajectoire en dessinant sur la nappe du petit déjeuner, constitue la scène d’anthologie du documentaire Weekend of a Champion. Dans ce film tourné en 1971 lors du prestigieux grand prix de Monaco, on voit aussi tous les grands champions de l’histoire de la F1, Fangio, Stirling Moss, Graham Hill, ainsi que le jeune et talentueux français François Cevert, mort tragiquement quelques mois après. A la fin du film, quarante ans plus tard, Stewart et Polanski se retrouvent dans la même chambre d’hôtel et commentent les progrès réalisés pour la sécurité des pilotes de F1. Un grand moment.
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Batman de Tim Burton, 1989. Comment ne pas mettre la Batmobile dans cette sélection ? Véritable fantasme de gosse porté à l’écran, la Batmobile de Tim Burton est préférée à celle de Christopher Nolan qui est plus un tank qu’une voiture. Et puis, il y a le Joker/Jack Nicholson et ses berlines bariolées. Et puis il y a aussi Kin Basinger. Et Vincent Price. Et pis c’est tout.
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Tucker de Francis Ford Coppola, 1988. Dans ce film de 1988, Francis Coppola raconte la vie de Preston Tucker. Cet ingénieur américain interprété brillamment par Jeff Bridges voulait révolutionner l’automobile en 1948 avec un modèle avant-gardiste, très aérodynamique, doté de feux de route directionnels et de ceintures de sécurité. Malheureusement les trois grands constructeurs Ford, Chrysler et GM manœuvrent pour bloquer les projets.
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Trafic de Jacques Tati, 1971. C’est le film mésestimé de Tati. Peut-être parce que son personnage principal est une voiture, une 4L camionnette transformée en astucieux camping car. Dessinée par Monsieur Hulot, plus que jamais notre Chaplin français, ce modèle doit être exposé au Salon de l’automobile d’Amsterdam. Mais le périple s’avère beaucoup plus compliqué que prévu. Epique, poétique, anarchique. Truffée d’inventions comiques et graphiques une incroyable scène d’accident au ralenti, Trafic est forcément l’une des matrices de la saga Cars de Pixar.
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Duel de Steven Spielberg, 1971. Sur une petite route californienne, une Plymouth Valiant de 1971 est prise en chasse par un camionneur qu’elle a dépassé à plusieurs reprises. C’est par ce scénario simplissime que Spielberg signe à seulement 24 ans un premier long métrage d’abord destiné au petit écran. Un thriller qui prélude quelques-uns de ses plus grands succès. L’apparition de l’énorme camion Peterbilt 281 dans le rétroviseur de la Plymouth n’est pas sans rappeler celle du T-Rex de Jurassic Park 20 ans plus tard.
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Boulevard de la mort de Quentin Tarantino. Du girl power sexy en Ford Mustang avec Rosario Dawson en chef de bande, un tueur psychopathe, Kurt russel, excellent comme toujours en Chevrolet Nova SS et une BO explosive, Tarantino s’éclate dans sa relecture pop du Grindhouse, du nom de ces séries B qui étaient jadis distribuées dans les salles américaines dans un programme double. Le film le plus platement linéaire de son réalisateur. Le plus efficace aussi mais hélas bien trop bavard, une mauvaise habitude récurrente chez Tarantino.
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Christine de John Carpenter, 1983. À peine finalisée, une Plymouth Fury 58 blesse les deux ouvriers qui s’occupaient d’elle sur la chaîne de montage. Ce ne sera que le premier des nombreux méfaits commis par la vilaine voiture rouge aux pouvoirs maléfiques, héroïne de cette adaptation d’un roman de Stephen King. L’engin sert ici de véhicule pour traiter de l’adolescence et du pouvoir destructeur de la passion.
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Bullitt de Peter Yates, 1968. Steve Mcqueen et la Ford Mustang verte contre la Dodge Charger noire dans les rues vallonnées de San Francisco ont suffi à rendre ce film culte. L’histoire en revanche est un peu alambiquée, le lieutenant Bullitt, Steve McQueen, doit surveiller un homme sensé témoigner contre la mafia. En réalité il s’agit d’un usurpateur qui se fait descendre. Peu importe, on ne retient que la poursuite longue d’une dizaine de minutes et la musique lancinante de Lalo Schiffrin. A noter que la Dodge Charger repeinte en orange deviendra culte par la suite grâce à la série Sherif fait moi peur.
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Vanishing Point de Richard C. Sarafian, 1971. Sorti la même année que Macadam à deux voies, Vanishing Point emprunte une route radicalement différente, celle du délire psychédélique. Où l’on croise une femme nue à moto, pendant une course-poursuite géante entre un ex-pilote de course allumé sous marijuana et des flics pas très nets. Ce manifeste de la contre-culture et de la génération contestataire s’achemine naturellement vers San Francisco, capitale du Flower Power. Le groupe britannique Primal Scream a rendu hommage à Sarafian en nommant un album d’après le titre original du film.

 

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