Amis de la poésie bonsoir. Il est vivement conseillé d’éloigner les enfants du poste et les personnes sensibles doivent s’abstenir de lire ce qui suit, ce qu’elles ne feront évidemment pas. Quoi que l’on en dise, la torture reste une arme incontournable en temps de guerre même si elle est bien sûr pas recommandable ni recommandée. Voici les pires techniques de torture connues et dans ce domaine, l’homme fait preuve d’une imagination sans failles…

La cage
La cage : la personne était enfermée dans une cage en forme de corps humain. Elle était ensuite hissée dans les airs à la vue de tous, jusqu’à la mort du supplicié… si les rapaces n’arrivaient pas avant.

Le berceau de Judas
Le berceau de Judas : technique prisée lors du temps de l’Inquisition entre les 12ème et 14ème siècles, le condamné était tiré vers le haut et placé assis au niveau de la pointe sur l’anus ou le vagin. Puis la personne était descendue lentement, son orifice s’écartant de plus en plus. Pour accentuer la douleur, il suffisait de remonter le supplicié quelque peu, avant de le refaire tomber lourdement.
La scie
La scie : suspendue par les pieds, le bourreau sciait lentement la victime à partir de l’entrejambe. La position permettait au sang de se concentrer vers la tête. La victime restait ainsi le plus longtemps possible en vie et conscient.
L'écartèlement
L’écartèlement : à l’aide de chevaux, c’était un moyen d’exécution pour les crimes graves. Les membres étaient littéralement arrachés sous le coup de la puissance et de la rapidité de chevaux lancés simultanément au galop. Également torture judiciaire, les chevalets étaient customisés à l’envie des bourreaux. Par exemple, il pouvait y avoir des lames au niveau du dos pour une plus grande efficacité.
Le briseur de genou
Le briseur de genou : le genou était placé entre les deux barres en bois munies de gros piques. Il ne restait plus qu’à serrer.
L'âne espagnol
L’âne espagnol : les victimes étaient placées nues sur la pointe triangulaire. Puis des poids étaient attachés aux chevilles. Pendant plusieurs jours, la victime était lentement sectionnée en deux.
La poire d'angoisse
La poire d’angoisse : c’est une boule qui s’élargit grâce à une vis. Elle était utilisée pour punir les homosexuels, les femmes soupçonnées d’avoir couché avec le diable, les menteurs et les blasphémateurs. Elle était insérée dans les orifices naturels et le reste se passe de commentaire.
La fourchette de l'hérétique
La fourchette de l’hérétique : utilisée pendant la Renaissance, elle était attachée au cou du condamné. Chaque extrémité était placée au niveau du cou et du sternum. Après avoir attaché la personne debout, le petit outil très ingénieux permettait de priver son porteur du sommeil.
Le supplice du rat
Le supplice du rat : un seau retourné sur le ventre du supplicié, un rat retenu captif dessous. Il ne reste plus qu’à chauffer intensément l’objet. Paniquée, la bestiole creusait le ventre de la personne à grands coups de griffes et de dents pour essayer de s’en sortir.
L'araignée espagnole
L’araignée espagnole : inventé pour les femmes, ce charmant ustensile était chauffé à blanc puis fixé sur la chair au niveau des seins. Si la poitrine n’était pas violemment arrachée par le bourreau, la victime était suspendue au plafond. Sous leur poids, la peau s’étirait en augmentant le saignement.
La manivelle intestinale
La manivelle intestinale : une petite incision au niveau de l’abdomen, un crochet positionné sur l’intestin grêle, une corde, une manivelle… Il n’y a plus qu’à éviscérer centimètre par centimètre.
La torture par l'eau
La torture par l’eau : le condamné, allongé, était forcé de boire une énorme quantité d’eau. Selon la gravité des actes et de la sentence, de 6 à 12 litres d’eau étaient utilisés.
L'empalement
L’empalement : la torture préférée d’un certain Vlad l’Empaleur, plus connu sous le nom de Comte Dracula. Il s’agit de forcer une personne à s’asseoir sur un pieu large et long. Mise à la verticale, la victime descend petit à petit le long de la barre à cause de son poids. Plusieurs jours étaient parfois nécessaires pour voir la victime succomber.
L'écraseur de tête
L’écraseur de tête : il fait exactement ce que son nom laisse supposer. Les dents y passaient en premier, suivies des yeux et du cerveau.
L'arracheur de langue
L’arracheur de langue : de la taille d’une pince ou d’un sécateur, ses lames n’étaient pas coupantes. En revanche, elles permettaient d’attraper fermement une langue. Un coup sec de la part du bourreau et la victime se retrouvait muette.
Le supplice de la roue
Le supplice de la roue : le condamné à mort, après avoir eu les membres et la poitrine brisés, restait exposé sur une roue jusqu’à ce que mort s’ensuive.
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La gégène : technique de torture préférée des militaires français lors de la guerre d’Algérie. C’est le diminutif de génératrice et ce terme désigne une dynamo électrique manuelle dont l’utilisation première est d’alimenter les téléphones de campagne. La gégène fut utilisée pour torturer des personnes en leur appliquant les électrodes afin de faire circuler un courant électrique entre diverses parties du corps.
flagellation
La flagellation : un grand classique qui n’est pas sectaire puisque destiné aussi bien aux hommes qu’aux femmes. La flagellation est un acte qui consiste à fouetter le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, ou encore tout autre objet du même type.
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La cage de fer : alias Iron Maiden en VO, le nom qu’a repris le célèbre groupe de hard rock. Principalement utilisée au Moyen Âge, cette méthode consiste à enfermer une personne dans une cage en fer hérissée de piques ayant la forme d’un corps humain.
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Le collier de piques : fait en métal ou en bois, ce collier est à la fois douloureux et humiliant. Les piques bloquent absolument tout mouvements, empêchant le supplicié de s’allonger, de manger ou simplement de bouger la tête dans n’importe quelle direction.
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La crucifixion : très connue grâce à son utilisation sur un personnage biblique, cette méthode de torture consiste à attacher ou clouer une personne sur une grande croix en bois où elle était ensuite laissée suspendue jusqu’à sa mort.
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Le scaphisme : le supplicié est placé dans une baignoire en bois, seule la tête étant en contact avec l’extérieur. Le visage est ensuite recouvert de lait et de miel, ce qui attire de nombreux insectes. La victime est également nourrie et se retrouve vite dans ses propres excréments. Les vers et asticots finissent par dévorer le corps de la personne qui est encore en vie.
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Le taureau sicilien : utilisé en Grèce, il s’agit d’une énorme pièce de métal ayant la forme d’un taureau avec une porte sur le côté. La victime était placée à l’intérieur, puis un feu allumé en dessous. Le métal chauffait énormément. La victime finissait par rôtir vivante. Grâce à une ouverture, les cris de la victime était amplifiés.
Le compresseur
Le compresseur : utilisé pour compresser le crâne des victimes ou encore pour leur briser les dents.
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La chaise : 500 à 1500 pointes composent cette chaise. Il suffisait de demander à la victime de s’asseoir là, de l’attacher et d’attendre gentiment qu’elle se vide de son sang.
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La cisaille de crocodile : ce petit outil servait contre ceux qui avaient voulu assassiner le Roi. Il servait à arracher les appendices de la victime.
L'arroseur de plomb
L’arroseur de plomb : on utilisait cet arroseur avec de l’huile ou de l’eau bouillante et on l’aspergeait sur le ventre ou les yeux de la victime. La mort était longue après une belle agonie.

 

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