C’est en première mondiale en ligne depuis Varese en Italie où se trouve le siège de MV Agusta que la Superveloce Alpine vient d’être dévoilée. Elle incarne la première collaboration entre le fabriquant de moto haut de gamme italien et le constructeur automobile français Alpine. Cette moto de course conduisible sur route et sur circuit est une édition limitée à 110 unités pour marquer l’accord avec l’Alpine A110. Sur le marché italien, chaque exemplaire sera facturé 36 300 €. Pour la France, le prix comme la date de commercialisation n’ont pas été communiqués.

Cette MV Agusta Superveloce Alpine est basée sur la MV Agusta Superveloce Ottocento dont elle se différencie par une livrée spécifique mêlant le mythique bleu alpine avec une peinture argent, des logos Alpine sur le carénage, une tête de fourche en aluminium brossée qui reçoit une plaque numérotée et par un grand nombre d’éléments en carbone. Ce matériau est employé pour le couvre chaîne, les couvercles de conduits d’air, les garde boues arrière et avant ainsi que les carénages inférieurs à droite et à gauche du moteur. Ce dernier est un trois cylindres en ligne de 798 cm3 délivrant une puissance de 147 ch au régime maximal de 13 000 tr/min.

Le poids à sec de la MV Agusta Superveloce Alpine est de 173 kg et sa vitesse de pointe de 240 km/h. Une application pour smartphone MV Ride APP permet, par exemple, au propriétaire de géolocaliser son engin à tout moment. Pratique et surtout indispensable car ce genre d’engin suscite particulièrement la convoitise. Nous pouvons quand même regretter qu’il ne s’agisse que d’une décoration spécifique Alpine sur un modèle existant. Cette opération de communication n’a pour seul but que de valoriser le blason Alpine que l’on retrouvera également sur les Formule 1 ainsi que sur des Renault Clio 5 au travers d’une ligne Alpine Line. Cependant, Patrick Marinoff, le directeur général d’Alpine et Timur Sardarov, le PDG de MV Agusta Motor, n’excluent pas, à l’avenir, un partenariat entre les deux marques intégrant également de l’ingénierie commune, ce qui serait certainement plus pertinent.

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