Pour un peu, on se croirait dans le Jour d’après de Roland Emmerich où le climat de la planète virait au grand froid et où le continent américain, qui est souvent le premier à morfler dans ce cas, ressemblait plus au pôle nord qu’à la côte d’azur. New York illustre parfaitement ce film catastrophe car la mégapole est ces jours-ci confrontée à des températures polaires et des chutes de neige abondantes, ce qui nous offre cette

image spectaculaire

 

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