Etrange que Nissan présente aujourd’hui son clone de Kangoo vu que ce dernier va bientôt être remplacé. Cependant, ce n’est pas une première car la marque japonaise avait proposé un tel modèle baptisé Kubistar il y a plus d’une décennie. Nous en étions alors à la première génération du ludospace Renault et les deux partenaires avaient rapidement préféré bande à part. Une démarche pas forcément idéale sur le plan économique ce qui les conduit à faire de nouveau cause commune. Même si le Kangoo actuel sera remplacé l’année prochaine comme signalé en tête d’article, il sert en de base au nouveau NV250 qui se distingue exclusivement par sa calandre spécifique.

Hormis le logo sur le volant, l’habitacle est repris sans le moindre changement. L’opération de rebadgeage se révèle donc encore plus basique que sur le Citan de Mercedes qui utilise également les mêmes soubassements mais profite d’une planche de bord remaniée et d’une carrosserie un peu plus modifée. Fabriqué en France à Maubeuge et livré à partir de septembre 2019, ce NV250 vise une clientèle professionnelle qui n’achète pas en premier une voiture mais une gamme de services, ceci expliquant cela. Il sera néanmoins disponible pour les particuliers avec une seule longueur de 4.28 m alors que la version utilitaire est aussi disponible en version rallongée à 4.67 m.

Côté moteurs, ce sera vite fait, seul le diesel 1.5 BluedCi est proposé, en 80, 95 et 115 ch. Contrairement à son compatriote Toyota ProAce City Verso, clone des Citroën Berlingo, Peugeot Rifter et Opel Combo, ce japonais fera l’impasse sur l’essence. Il ne sera également pas proposé en électrique contrairement au Kangoo et au E-NV200, l’autre ludospace de Nissan. Mais ce NV250 compte avant tout sur son pragmatisme comme le confirme sa garantie de 5 ans toutefois limitée à 160 000 km.

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