Plus avec moins, voilà qui définit bien ce restylage de la compacte d’Opel qui n’hérite cependant pas des fameux trois cylindres PureTech de Peugeot car une telle implantation sur un modèle conçu sous l’ère General Motors aurait été bien trop coûteuses pour les retombées commerciales. Ce n’est pas pour autant que l’Astra évolue peu car Opel ne propose plus que des trois cylindres de 1.2 litre turbo compressé à injection directe issus, nous le rappelons, de la banque d’organes de GM. Ce moteur, qui a évolué en cylindrée, se décline en 110, 130 et 145 ch. Une évolution portée à 1.4 litre est uniquement disponible accouplé à une boîte automatique à variation continue, ce qui n’est pas forcément un cadeau.

Le diesel suit la tendance car c’est aussi un trois cylindres, en 1.5 litre cette fois et il développe 105 ou 122 ch et n’a toujours rien à voir avec Peugeot. Opel applique là le plan produit prévu par GM avant le rachat par le constructeur français. Notez que le diesel de 122 ch peut être associé à une boîte automatique à neuf rapports en option fournie par General Motors et différente de l’EAT8 d’origine Aisin/Peugeot.

Les trains roulants de l’Astra ont été retravaillés. Ce n’est pas qu’elle était spécialement maladroite sur la route mais on trouvait bien mieux chez la concurrence, au hasard une certaine 308. Les amortisseurs sont inédits et apportent davantage de confort, un nouveau châssis sport est optionnel et comprend une direction plus directe. Pour les équipements, L’Astra se modernise grâce à des caméras plus performantes à l’avant comme à l’arrière, à un chargeur de smartphones par induction et un pare brise chauffant. Disponible à la commande dès l’automne prochain en berline et en break, cette Astra restylée devrait garder des prix proches du modèle actuel, une condition pour espérer se faire une petite place au soleil.

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