A la peine sur le marché français face à une Peugeot 308 pourtant plus âgée qu’elle et malgré l’absence d’une propsition digne de ce nom de la part de Citrën, la Megane se devait de réagir pour au moins limiter la casse car elle ne pourra faire que cela vu que les récentes Ford Focus, Seat Leon & Volkswagen Golf ne vont pas se gêner pour lui tailler des croupières, méritées, sur le marché européen. Méritées car au lancement de cette génération de Megane, on avait l’impression de l’avoir déjà vu, la faute à un design trop proche de celui de la Talisman et à une esthétique bien trop m’as-tu-vu pour ne pas se démoder très vite. Ce n’est pas ce restylage qui va changer cela, hélas pour elle.

L’extérieur n’évolue pas, contrairement à l’habitacle. La Megane bénéficie maintenant d’une instrumentation 100 % numérique au format de 7 ou 10.2 pouces suivant les finitions en plus du nouveau système multimédia Easy Link voulu plus intuitif que l’ancien R Link, ce qui n’était pas bien difficile. Sur les finitions hautes, il s’accompagne d’un écran de 9.3 pouces à l’intégration plus soignée qu’avant, ce qui n’était pas compliqué non plus.

Le quatre cylindres turbo-essence 1.3 TCe, commun à Mercedes et Renault, est proposé en 115, 140 et 160 ch et, nouveauté, dans une variante d’entrée de gamme de 100 ch, ce qui sera juste pour une voiture de cette taille qui, de toute façon, ne sera jamais disponible pour un essai en concession. Fin 2020, une version dite basse consommation est prévue de même qu’une inédite déclinaison de 120 ch du trois cylindres 1.0 TCe de la Clio. Le 1.8l de la RS grimpe à 300 ch sur toutes les versions.

Le seul diesel encore présent au catalogue est le bien connu 1.5 Blue dCi disponible en 95 ou 115 ch. La grande nouveauté est l’arrivée de la version E-Tech Plug In, une mécanique hybride rechargeable qui est curieusement étrennée par le break. C’est la même mécanique qui officie sous le capot des Clio et Captur avec son originale boîtes de vitesses mécanique à 4 rapports qui se passe d’embrayage.

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