Renault lance la seconde génération de sa Zoé et le changement ne saute pas aux yeux, surtout à l’extérieur. Les optiques avant, maintenant à LED, évoluent et intègrent une nouvelle signature lumineuse encore plus pénible que la précédente et les feux arrière profitent d’un nouveau graphisme et de feux de direction à défilement. Le logo devient plus imposant, le capot se nervure et le bas du bouclier reçoit des entrées d’air et des antibrouillards revus. Les autres éléments de carrosserie sont identiques tout comme les dimensions puisque la plateforme technique est reprise de la première génération, la réduction des coûts étant passée par là.

L’habitacle, comme celui de la Clio V, évolue en profondeur avec une nouvelle planche de bord qui s’inspire de la Clio, encore une fois. Elle en profite pour intégrer le combiné d’instrumentation digitale de 10 pouces en série dès le premier niveau de finition, l’écran tactile en 7 ou 9.3 pouces avec le système multimédia Easy Link et les indispensables et parfois pénibles aides à la conduite. La qualité fait un bond en avant avec des plastiques de meilleure qualité, des assemblages plus soignés et du tissu s’invite sur la planche de bord. Bref, cette Zoé singe la nouvelle Clio mais en bien, ouf.

Le cœur d’une voiture électrique, c’est la batterie. Celle de la Zoé gagne en capacité en passant de 41 à 52 kWh sans être plus encombrante. L’autonomie gagne 70 km pour atteindre 390 km selon le constructeur, ce qui reste à vérifier. Son moteur gagne aussi en puissance avec la version R135 qui développe 100 kW et 245 Nm de couple. L’objectif est d’améliorer les reprises sur route et non la vitesse de pointe, limitée électroniquement à 150 km/h au bénéfice de l’autonomie.

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