Le nom de Kamiq vous est familier ? Normal, il s’agit d’une appellation déjà utilisée pour un SUV révélé en avril 2018 sur le salon de Pékin et à ce jour exclusivement réservé à la Chine. « Le mot Kamiq est issu du langage des populations Inuits du nord du Canada et du Groenland. Il représente quelque chose qui correspond parfaitement dans toutes les situations, comme une seconde peau », explique Skoda. Bref, comme tous les SUV Skoda, le nom commence par un k et se termine par un q.

Reposant sur la plateforme modulaire MQB du groupe Volkswagen, le Kamiq est annoncé comme un SUV citadin mais ses dimensions sont toutefois généreuses avec une longueur de 4.24 m pour 1.79 m de large et 1.53 m de haut. C’est 14 cm de moins que son grand frère Karoq et plus que des concurrents comme le Renault Captur à 4.12 m, le Citroën C3 Aircross à 4,15m et le Peugeot 2008 à 4,16 m.

L’empattement est de 2.65 m ce qui permet à Skoda de revendiquer une bonne habitabilité avec notamment un espace aux genoux de 73 mm à l’arrière et un volume de coffre allant de 400 à 1 395 litres.

Côté design, le tchèque s’inspire du concept Vision X qui a été dévoilé en 2018. Il affiche ainsi une allure à la fois robuste et dynamique avec une large calandre, un nouveau design de feux arrière et une inédite signature lumineuse à double étage, façon Citroën. « Les projecteurs en deux parties, avec les feux de jour au dessus des phares, sont une première pour Skoda », confirme Oliver Stefani, le chef du design de la marque. Egalement pour la première fois chez Skoda, des clignotants à défilement font aussi leur apparition.

A bord, le Kamiq est, après la Scala, le second modèle Skoda à hériter du nouveau design intérieur de la marque emprunté au concept Vision RS de 2018. Comme sur la nouvelle compacte, on retrouve une planche de bord très horizontale dont le dessin rappel la forme de la calandre ainsi qu’un grand écran central flottant. En option, un combiné d’instrumentation numérique de 10.25 pouces s’installe aussi derrière le volant.

Ce SUV ne s’arrête pas là côté technologies puisque de nombreuses aides à la conduite sont annoncées de série comme le freinage automatique d’urgence avec détection de piéton ou encore l’assistance au maintien de voie. Le régulateur de vitesse adaptatif, le détecteur de fatigue, le Park Assist et le système Crew Protect Assist qui prépare le véhicule et les systèmes de retenue de ses occupants en vue d’une collision possible, font eux partie du catalogue d’options.

La connectivité n’est pas en reste avec trois systèmes d’info divertissement de nouvelle génération mesurant 6.5, 8 et 9.2 pouces. Sous le capot, Skoda propose cinq motorisations pour des puissances allant de 90 à 150 ch.

En essence, trois blocs sont proposés, un trois cylindres 1.0L TSI de 95 ch ou 115 ch et un quatre cylindres 1.5L TSI de 150 ch avec désactivation des cylindres. En diesel, l’offre se résume à un seul moteur, un quatre cylindres 1.6L TDI de 115 ch.

Un Kamiq G-TEC, fonctionnant au GNV, Gaz Naturel pour Véhicules, est également de la partie avec un moteur trois cylindres 1.0L de 90 ch.

Le Skoda Kamiq fera sa première apparition en live au début du mois de mars lors du Salon automobile de Genève 2019. Sa commercialisation devrait intervenir en septembre 2019.

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