Nous voici avec la quatrième génération de Yaris et il était temps car la troisième commençait sérieusement à accuser le poids des ans avec ses 9 années au compteur. Plus de diesel au programme bien sûr, Toyota ayant été le premier constructeur à l’abandonner. L’hybride reste l’argument numéro 1 de la Yaris. Son système de quatrième génération comprend un inédit moteur thermique de 1.5l essence à trois cylindres d’une puissance de 91 ch et 120 Nm de couplé associé à un électromoteur délivrant l’équivalent 80 ch et 141 Nm. Le constructeur met l’accent sur une hausse de la puissance cumulée de l’ordre de 15 % soit 115 ch au total et sur une consommation en baisse de 20 % soit 3.20/100 km… qui ne seront pas réalisables dans la vraie vie, comme d’habitude. Notez que les batteries abandonnent la combinaison nickel métal hydrure pour le lithium ion. La Yaris sera également proposée en motorisations essence à trois cylindres de 1 litre et 1.5 litre.

Esthétiquement, tout change et les ailes arrières enflées rappellent inévitablement le CH-R, ce qui n’est pas un hasard. L’habitacle est également complètement refondu avec l’inévitable et grosse tablette. Sur les photos, la qualité perçue progresse heureusement franchement. Toyota se fend d’une première mondiale pour sa citadine, un airbag central installé dans le flanc intérieur de chaque dossier des sièges avant, il évite en cas d’impact latéral que le conducteur et son passager ne se heurtent. A compter de 2022, cet équipement deviendra obligatoire afin d’avoir les cinq étoiles au classement EuroNcap.

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