Un petit rappel de Wikipédia pour commencer : « Apparu dans les années 1940, qui désignait à l’origine les amateurs de jazz et en particulier du bebop et bientôt du cool jazz, Birth of the Cool de Miles Davis en étant l’album manifeste, les premiers désignés sous cette appellation hipsters étaient généralement de jeunes caucasiens qui adoptaient le style vestimentaire tendance et fréquentaient des lieux où se produisaient des musiciens afro américains ou latinos, nouvellement appréciés et où l’on dansait. Le dénominateur commun de tout ce monde noctambule était le rejet de la banalité, incarnée par les squares, coincés, rétrogrades, cherchant la sécurité et s’aliénant dans l’acquiescement politique, par opposition aux hipsters adoptant la cool attitude. »

« Depuis le début des années 2000, hipster est de nouveau utilisé pour désigner un individu n’ayant pas adopté certaines habitudes consuméristes et socio culturelles, se démarquant par un style vestimentaire, une attitude anticonformiste et le plus souvent, un attrait pour la musique dansante« .

Rien à voir, donc, contrairement à une croyance répandue, que le hipster est une sorte de baba cool mâtiné de geek.

Prenant en considération les qualités les plus importantes du véritable hipsterisme, MoveHub, une entreprise de déménagement basée à Londres, a calculé les résultats en totalisant le nombre de restaurants et de cafés végétaliens, cafés, studios de tatouage, boutiques vintage et magasins de disques pour 100 000 habitants dans 446 villes de 20 pays.

Vous seriez pardonné de supposer que Portland , Green Point, le nouveau Williamsburg ou même Stockholm écraserait n’importe quelle concurrence mais non, Brighton a coiffé tout le monde sur le poteau.

La station balnéaire de l’est du Sussex est entrée dans les quatre premières villes du monde pour trois des cinq indicateurs, avec 37 restaurants et cafés végétaliens, 125 cafés et neuf magasins de disques pour 100 000 personnes.

Portland est arrivé en deuxième position aux côtés de villes américaines comme Salt Lake City et Seattle. En fait, hormis les deux entrées européennes, Lisbonne et Helsinki, aux côtés de Brighton, toutes les autres villes du top 20 viennent des États Unis.

Bien sûr, ce n’est pas un secret que Brighton est plein de ceux qui recherchent une vie plus décontractée, moins conventionnelle que Londres. Il est indéniable plein de créateurs décalés, de boutiques indépendantes et d’anciens musiciens préfèrent cette ville à la trop guindée capitale britannique.

Parmi les autres villes du Royaume Uni considérées comme hipster figurent Manchester au numéro 27, Edinburgh au 32 et Belfast au numéro 40.

Tags: